• Présentation de l’œuvre :

      L’œuvre se nomme : l'ouvrier et la kolkhozienne et a été créée en 1937. La sculptrice est Vera Moukhina, elle est né le 19 Juin 1889 et est décédé le 6 Octobre 1953. Elle est russe (soviétique). Cette œuvre de 80 tonnes fait 25 mètres de haut. Le matériau utilisé est l'acier inoxydable. Il est très résistant à la rouille.

    Cette œuvre appartient au courant du réalisme. Le réalisme est un mouvement qui permet d'exprimer la réalité sans l'idéaliser.

    L’œuvre a été présentée à l'exposition internationale de Paris en 1937. Elle se trouve maintenant à Moscou.

     

    Contexte historique :

      La sculpture a été créée pour surmonter le pavillon de l'Union soviétique à l'exposition universelle de 1937 à Paris alors que Staline est au pouvoir en URSS.

    Pour faire connaître son idéologie communiste, Staline fait de la propagande en commandant cette statue.

     

    Description de l’œuvre :

      La statue est composée de deux personnages. L'ouvrier, tenant un marteau et la kolkhozienne, tenant une faucille. Ces deux instruments sont les symboles de l'idéologie communiste.

    Les deux personnages symbolisent les deux branches du prolétariat (paysan et industriel).

    Ils sont en mouvement. On a l'impression qu'ils marchent, puisque les cheveux et la robe de la femme sont emportés par le vent.

    Cette statue est très grande, car elle veut évoquer la puissance du pays. Elle est en acier car elle veut montrer les progrès industriels et métallurgiques de l’URSS.

    Les personnages semblent conquérants comme s’ils voulaient répandre l’idéologie communiste.

    Par la présence d'un homme et d'une femme, l'artiste veut aussi évoquer l'idée de l'égalité.

     

    Conclusion :

      C'est une œuvre de propagande puisqu'elle donne une vision très positive de l'URSS. Il s'agit de soutenir le projet de Staline. En créant cette sculpture, Vera Moukhina glorifie les valeurs défendues par le communisme.

     

    Ouverture :

      Cette œuvre est restée surtout célèbre pour la confrontation symbolique entre l'Allemagne et l'URSS. L’Allemagne a attendu la fin de l'installation de l’œuvre de l'URSS pour surmonter la leur de quelques mètres afin de montrer leur puissance.

     

    Avis personnel :

      J'aime beaucoup cette œuvre parce que l'histoire derrière cette statue m'a plu. Le mouvement est très bien représenté donc c'est une œuvre dynamique. L'égalité est flagrante entre ces deux personnages.


  • The Problem We All Live With

     

    Présentation générale de l’œuvre :

    Le titre de cette œuvre est «The problem we all live with». Elle a été créée par Norman Rockwell qui est né en 1894 et est mort en 1978. C'était un illustrateur américain.

    L'une de ses œuvres les plus connues est son «triple autoportrait» réalisée grâce à une mise en abyme. C'est à dire qu'il se peint en train de se peindre en se regardant dans un miroir.

    Le tableau «The problem we all live with» est une huile sur toile de 91 cm sur 150 cm.

     

    Contexte historique :

      En 1860, il y a eu l'abolition de l'esclavage. Cependant les noirs continuent à subir la ségrégation raciale pendant 1 siècle. En 1960, Ruby Bridges devint la 1ère enfant afro-américaine à intégrer une école blanche. À cause de l'opposition des blancs à intégrer les noirs, elle avait besoin de la protection des Marshalls fédéraux.

     Dans les années 60, les noirs et les blancs étaient encore séparés dans les lieux publics. C'était la loi de ségrégation. La ségrégation est l'action de mettre à part quelqu'un ou un groupe.

     En novembre 1960, est imposée la fin de cette ségrégation dans les écoles et le «Civil Right Act» déclare illégale toute discrimination. Malheureusement, les mentalités ne changent pas si facilement et cette forme de discrimination persiste auprès des élèves noirs dans les écoles.

     

    Description de l’œuvre :

      Notre regard, parcourt l'image en étant guidé par la saturation. La saturation est l'intensité d'une teinte spécifique. Plus une couleur est vive, plus elle est saturée. De ce fait, notre regard par de la robe de la petite fille et termine sur la tâche de la tomate sur le mur, en passant par les costumes gris des Marshalls.

     La petite fille est mise en valeur par la couleur de sa robe qui tranche avec la couleur de sa peau. Elle tient dans ses mains ses affaires pour aller en classe. Elle a l'air déterminée et marche en regardant droit devant elle. L'accent est mis sur son innocence avec le blanc qu'elle porte, qui est symbole de paix, en contraste avec la violence qui l'entoure comme la tomate écrasée et les insultes gravées sur le mur.

     Cette petite fille n'a rien fait de mal, puisqu'elle est là car la loi l'autorise à aller à la même école que les blancs.

     De chaque côté du tableau, quatre hommes encadrent cette petite fille. Ils sont ses gardes du corps. Ils l’escortent jusque dans l’école car bien que la loi fédérale vient de mettre fin à la ségrégation dans les écoles, les parents des enfants blancs ont bien du mal à accepter cette règle.

     On ne voit pas leurs visages, donc ils restent anonymes. Le peintre ne fait pas d'eux des héros. L’héroïne c'est la petite fille.

     Les brassards, les plaques d'officier et la règle d'école étant de la même couleur ( jaune ), le spectateur est amené à les associer. On peut dire que ces objets rappellent en quelque sorte la loi, qui doit être respectée par tous.

     Enfin, à l'arrière plan sur le mur, on voit une insulte raciale, «nigger» (renvoyant à l'esclavage) et des traces de tomates lancées par les manifestants opposés à l'arrivée de la petite fille. Le rouge de la tomate suggère le sang et même la mort. Les initiales du «Ku Klux Klan» peuvent également être lues à gauche, et évoquent racisme, violence et lynchage.

     La technique qu'utilise Norman Rockwell est l'hyperréalisme. L'hyperréalisme est la reproduction à l'identique d'une photographie en peinture, tellement réaliste que le spectateur vient à se demander si la nature de l'œuvre est une peinture ou une photographie.

     

    Conclusion :

      Le «problème» que soulève ce tableau est celui du racisme. Norman Rockwell dénonce ici les préjugés dans son pays, même si la Cour Suprême des États-Unis avait officiellement mis un terme à la ségrégation. Quand nous observons ce tableau, notre position est assez inconfortable puisque nous nous tenons parmi les manifestants. Ainsi, nous sommes d’autant plus choqués par ce que cette petite fille endure. Néanmoins, elle passe une ligne sur le trottoir, un passage symbolique vers une nouvelle ère. Norman Rockwell, étant optimiste, voulait croire comme d’autres avant lui en avaient rêvé, que des enfants noirs et blancs pourraient un jour se tenir la main. Barack Obama, en devenant le 1er président Afro-Américain, confirme que pour certains, le rêve a fini par devenir réalité.

     

    Ouverture :

      Norman Rockwell a peint une œuvre optimiste des droits civiques qui représente une famille noire américaine qui emménage dans un quartier blanc.


    Avis personnel :

      J'aime cette œuvre parce que l'auteur l'utilise pour dénoncer le racisme et je trouve que c'est très courageux.


  • Captain América

    Présentation Générale de l’œuvre :

      Le titre de cette œuvre est «une couverture du Comic Book N°78 des aventures de Captain América» paru en 1954 et dessiné par John Romita et Stan Lee (qui est l'auteur du scénario). Ce personnage est né pendant la seconde guerre mondiale en Décembre 1940 et a pour rôle de faire circuler la propagande américaine parmi les soldats lors de la Seconde Guerre Mondiale.

    C'est un soldat du nom de Steve Rogers, transformé par l’armée en super-soldat à l’aide d’un sérum qui lui donne une force physique exceptionnelle et un bouclier indestructible.

    Son ami Bucky l'aide dans ses aventures.

    Ils n'ont pas de super pouvoirs mais luttent pour la liberté.

    Le contexte historique :

      La guerre froide, qui a commencé en 1947, est une période de tension et d'opposition idéologique entre les États-Unis et l'URSS mais sans affrontement armé direct. Elle se terminera en 1991. Le grand ennemi Américain est l'URSS, l'autre superpuissance.

    Description de l’œuvre :

      Au premier plan on reconnaît Captain América avec son costume aux couleurs du drapeau américain avec ses 13 bandes rouges et blanches (représentant les 13 États fondateurs des États Unis), les étoiles qui représentent les états actuels ainsi que la couleur bleue.

    Il s'apprête à projeter au sol un soldat soviétique reconnaissable à son uniforme vert et à la faucille et au marteau sur son épaulette. L'homme paraît terrorisé. Captain América fait appel à toute sa force, ce qui la met en valeur mais il ne voit pas le danger qui arrive derrière lui.

    Au second plan, à droite, se tient son principal adversaire : Elektro. Il n'est pas représenté comme un être humain mais avec un corps velu, vert, imposant et qui lance des éclairs. C'est un monstre qui paraît comme un soldat soviétique grâce à ses bottes, son torse et au symbole communiste de la faucille et du marteau qu'il porte.

    Elektro attaque Captain América car il a déjà neutralisé Bucky le meilleur ami du héros. Derrière le personnage principal, sont représentés des soldats soviétiques qui ne sont pas organisés et qui tirent n'importe où.

      Au dessus de lui, apparaît le slogan : «Captain América...commie smasher», qui se traduit par : «Captain América...l'écraseur de communistes». C'est une propagande anti communiste.

    Dans le premier encadré on peut lire : «How much suspense and action can you stand ?» ce qui se traduit par : «Quel quantité de suspense et d'action pouvez-vous supporter ?».

    Dans le deuxième encadré on peut lire : «See Captain América defy the communist hordes» et se traduit par : «Découvrez Captain América défiant les hordes communistes».

    Captain América se bat aussi contre ces hordes qui lui tirent dans le dos. Ils ont l'air acharnés mais aussi inquiets (on voit la peur du soldat tout à gauche).

    Le mot «hordes» signifie : une armée (l'armée soviétique) sans discipline ni organisation, mais nombreuse, ce qui accentue l'idée du courage et de l'invincibilité du héros américain. L'utilisation de ce mot est donc péjoratif.

    Ces deux slogans rappellent qu'il s'agit d'un comics, censé raconter les aventures d'un héros.

    Ce comics est destiné à être lu par un jeune public américain en âge de s'engager dans l'armée ou à des soldats, car Captain América est un bon soldat qui sert son pays et défend ses valeurs. Il constitue un exemple. Les américains sont donc poussés à se battre comme lui ou à s'engager dans l'armée. Mais ce comics s'adresse aussi à l'URSS. Son message est : notre armée est plus forte que la vôtre.

    Conclusion :

      Cette Bande Dessinée n'est pas seulement une histoire de super-héros mais aussi un outil de propagande délivrant ce message : Captain América est invincible et symbolise les États Unis, en protégeant le monde de la menace communiste (qui eux, sont tournés au ridicule) au risque de sa vie.

    Ouverture :

      Ce comics a été adapté en plusieurs films du nom de : Captain América.

    Avis personnel :

      J'aime beaucoup cette œuvre parce que Captain América est l'un de mes super héros préférés, mais quand on découvre qu'il a une histoire derrière son rôle de super héros de Bande Dessinée, alors on a envie d'en savoir plus car son histoire est fascinante.


  • Oeuvre 2

     

    Présentation générale de l’œuvre :

       Cette affiche se nomme : «Hope» et a été réalisée par Shepard Fairey qui est né le 15 Février 1970. C'est un street-artiste.

     En réalité, l’œuvre de Shepard Fairey s'appelle : «Hope» et non pas «Yes we can». Yes we can est seulement le slogan que Barack Obama a utilisé lors de sa campagne électorale en 2008. Néanmoins, d'autres versions de cette affiche ont été créées, comme par exemple : «Vote», «Change» ou «Yes we can», mais ce sont des images supplémentaires au poster «Hope» qui reste l'officielle.

     L'affiche a été créée le 5 Novembre 2008. «Hope» est une affiche de propagande électorale pour la campagne présidentielle de Barack Obama. Shepard Fairey a produit une série d'affiches en soutien à sa candidature.

     

    Contexte historique :

      En Novembre 2008, se déroulent les élections présidentielles aux États Unis. Ce pays est le premier à subir la crise économique. En élisant ce président, les américains espèrent que cette crise va diminuer.

     

    Description de l’œuvre :

      Il utilise les couleurs : bleues, beige et rouges. Ce sont les couleurs des États Unis.

     Le visage d'Obama est volontairement teinté de ces trois couleurs, pour s'adresser à toute la population américaine sans discrimination raciale.

     Hope en bleu, qui signifie espoir, apporte une espérance de justice, d'égalité et de sérénité.

     Le logo : «O» sur le côté gauche d'Obama est son emblème. L'anneau bleu avec le fondu de rayures blanches et rouges fait penser à un soleil levant. Les rayures sont orientées vers le progrès et se veulent rassurantes.

     Barack Obama regarde au loin, comme un visionnaire.

     La technique que l'artiste utilise est la sérigraphie, à partir d'une photo prise par Mannie Garcia. La sérigraphie est une technique d'impression utilisée pour imprimer des couleurs puissantes et vives sur des matériaux divers.

     Le mouvement artistique utilisé est le Street Art. Le Street Art regroupe toutes les formes d'art réalisées dans la rue ou dans des endroits publiques. Comme le pochoir, les graffitis ou les stickers.

     L'auteur a été inspiré par Andy Warhol, donc ils utilisent la même technique d'impression.

     

    Analyse de l’œuvre :

      Pendant sa campagne, Barack Obama a prononcé ces phrases : « La route sera longue. Le chemin sera escarpé. Nous n’atteindrons peut-être pas notre but en un an ou même en un mandat, mais il n’y a jamais eu autant d’espoir que ce soir. ».

     Dans ce texte, un mot ressort : «espoir». Nous pouvons constater que c'est le message principal qu'il a voulu faire passer. C'est pourquoi Shepard Fairey l'a choisi pour l'intégrer dans cette affiche.

     

    Conclusion :

    Pour décrire son œuvre, l'auteur a donné cette explication :

    «L'affiche n'a pas de sens en soi, mais elle existe uniquement pour pousser les gens à réagir, à la contempler et à lui chercher une signification.»

     Cela signifie qu'il n'a pas vraiment voulu faire passer un message derrière l'affiche. Mais qu'il a seulement soutenu Barack Obama pour sa campagne électorale, pour faire baisser la crise et espérer que le monde soit meilleur.

     Bien entendu, en créant cette affiche, il pousse les américains à voter pour Barack Obama.

     L'impact qu'a eu cette œuvre est puissant car finalement, Barack Obama a été élu président des États Unis.

     

    Ouverture :

      Greenpeace, à l'origine du SarkObama, a créé une affiche pour le développement durable à partir de celle de Shepard Fairey. Celle-ci s'intitule «Yes we can» et représente Nicolas Sarkozy en utilisant la même technique d'impression que l'originale et en reprenant le slogan de Barack Obama lors de sa campagne électorale. Cependant, Greenpeace n'a aucun droit sur l'affiche de Shepard Fairey et risque le procès.

     

    Avis personnel :

      J'aime beaucoup cette œuvre parce qu'elle est récente et parle d'un sujet d'actualité, donc elle est plus facile à comprendre, pour moi. Les couleurs ont été bien choisies puisqu'elles représentent les États Unis.


  • Oeuvre 1 : Liberté de Paul Eluard

    Présentation de l’œuvre et de l'auteur :

    Paul Eluard est un poète Français du 20è siècle. C'est un auteur engagé et surréaliste. Cette poésie écrite en 1942 est engagée.

    Contexte historique :

    La France est en guerre et occupée par les Nazis depuis 1940. Donc cette œuvre parle de la liberté qui a été privée aux Français à cause des Nazis. 

    Remarque : Pour éviter la censure, il va parachuter son poème au dessus du sol français grâce à la Royal Air Force.

    Description de l’œuvre :

     Cette œuvre est composée de vingt quatrains et d'un quintile.

    Les vers sont de sept syllabes sauf les derniers vers qui sont de quatre syllabes.

    Il n'y a pas de rimes ni aucune ponctuation (ce qui fait allusion à la liberté).

    Deux anaphores sont présentes : "sur" et "j'écris ton nom" (sauf pour la vingt et unième strophe où il n'y a pas d'anaphores).

    On a l'impression que les anaphores créent un refrain. C'est ce qui fait la musicalité du poème. Le but de l'auteur est qu'on retienne ces anaphores.

    Remarque : Après l'anaphore "sur" il y a un complément circonstanciel de lieu. Certains sont réels, mais d'autres, difficiles à atteindre. (Comme par exemple : la mousse des nuages).

    Analyse de l’œuvre :

     Quand nous commençons à lire le poème, nous nous attendons à un prénom de femme. Mais lorsque nous arrivons à la fin, nous découvrons que Paul Eluard parle de la liberté. C'est une chute.

     Effectivement, au début, ce poème était un poème d'amour, mais l'auteur a décidé de changer la fin, le dernier mot, pour en faire un poème engagé.

    Cette œuvre suit une chronologie :

    Strophes : 1 à 4: Il parle de l'enfance (ex : écoliers)

                   5 à 11 : C'est les années de formation (ex : amour)

                   12 à 16 : C'est l'âge adulte (ex : couple, maison)

                   17 à 19 : Il parle de la guerre (ex : allusions négatives)

                   20 à 21 : La fin de la guerre qu'Eluard espère.

     Cette chronologie montre que la liberté doit accompagner les gens tout au long de leur vie.

    Conclusion :

    Messages passés : - La liberté est un droit fondamental : il faut se battre pour la retrouver.

                                - Il faut garder espoir et résister. (C'est le message qu'il passe aux français.)

    Ouverture : L'artiste Fernand Léger a fait une fresque avec le poème d'Eluard.

    Avis personnel : J'ai aimé cette œuvre parce que c'est astucieux de faire une anaphore pour retenir un poème. Toutes les libertés qu'il prend dans le poème (ex : pas de rimes et pas de ponctuation) font bien référence au titre.





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